Rassemblement des Droits de l'Homme

Pour, par et avec les citoyens !

Lancement Web TV RDH

 Afin de faire connaître le Rassemblement des Droits de L’Homme à l’ensemble des  françaises et des français, et répondre à la censure médiatique dont le RDH est victime depuis sa sortie, l’équipe de communication lance sa propre émission en ligne le 16 juillet 2020 dès 20h.

M. Philippe Argillier sera notre invité pour cette première émission.

Vous pouvez d’ores et déjà poser vos questions en commentaire ou en message privé à l’équipe de communication.  

Qu’est ce que la discrimination ?

Une discrimination est un acte posé envers un ou des individus sur le(s)quel(s) on a un préjugé négatif. Toute discrimination entraîne un préjudice physique, matériel ou psychologique. Les discriminations restent toujours présentent, car l’être humain a un « cerveau » qui catégorise et provoque des généralisations amenant aux stéréotypes.

La catégorisation est un mécanisme quotidien que nous utilisons inconsciemment pour simplifier la compréhension de notre environnement. Nous définissons des catégories dans lesquelles nous « rangeons » dans des « cases » les éléments qui se présentent à nous. Les préjugés sont des opinions préconçues, des jugements, influencés le plus souvent par le milieu social, l’éducation, les croyances, à l’égard d’une personne ou d’un groupe social donné.

Cette représentation, souvent négative, est une façon de valoriser sa propre origine ou son appartenance sociale. Ils sont majoritairement transmis par la famille, l’éducation et le milieu culturel, influençant nos attitudes, notre comportement et notre jugement. Dans la plupart des situations, ce n’est pas réellement fondé sur des données objectives.

Les stéréotypes sont également des simplificateurs de compréhension de l’environnement. Naturellement, des liens sociaux se créeront avec des personnes partageant les mêmes stéréotypes qui conforteront l’idée de départ, car chaque être humain se construit dans un monde qui est le sien. Nous créons notre propre carte mentale en fonction de notre expérience de vie.

Les préjugés sont au-delà du stéréotype, car ils induisent une attitude négative à l’attention des personnes ou éléments considérés. De plus, ils ne reposent pas sur une expérience mais sur un préjugé. On juge sans connaître.

Voici les 25 critères de discrimination :

  1. L’origine
  2. Le sexe
  3. La situation de famille
  4. La grossesse
  5. L’apparence physique
  6. La particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, apparente ou connue de l’auteur
  7. Le patronyme
  8. L’état de santé
  9. La perte d’autonomie
  10. Le handicap
  11. Les caractéristiques génétiques
  12. Les mœurs
  13. L’orientation sexuelle
  14. L’identité de genre
  15. L’âge
  16. Les opinions politiques
  17. Les activités syndicales
  18. La capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français
  19. L’appartenance vraie ou supposée à une ethnie
  20. L’appartenance vraie ou supposée à une nation
  21. L’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race
  22. Les croyances ou appartenances ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une religion déterminée
  23. Le lieu de résidence
  24. Opinions philosophiques
  25. Domiciliation bancaire

Qu’est-ce que la discrimination directe et indirecte ?

Discrimination Directe:

Art. 1er alinéa 1 de la loi 2008-496 du 27 mai 2008 ; « Constitue une discrimination directe la situation dans laquelle, sur le fondement de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race, sa religion, ses convictions, son âge, son handicap, son orientation sexuelle ou son sexe, une personne est traitée de manière moins favorable qu’une autre ne l’est, ne l’a été ou ne l’aura été dans une situation comparable. »

Une discrimination indirecte :

Art. 1er alinéa 2 de la loi 2008-496 du 27 mai 2008; « Constitue une discrimination indirecte une disposition, un critère ou une pratique neutre en apparence, mais susceptible d’entraîner, pour l’un des motifs mentionnés au premier alinéa, un désavantage particulier pour des personnes par rapport à d’autres personnes, à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit objectivement justifié par un but légitime et que les moyens pour réaliser ce but ne soient nécessaires et appropriés. » La discrimination indirecte est le plus fréquemment collective.